Vos employées encaissent en trois gestes sur la tablette du comptoir. Vous, vous ouvrez votre téléphone et vous voyez la recette du jour, prestation par prestation — et surtout qui l'a produite.
Ce ne sont pas des cas rares. C'est le quotidien de la plupart des instituts au Maroc.
Pas quarante modules dont vous n'utiliserez jamais la moitié.
La réception ouvre la caisse avec un code à 4 chiffres — pas d'identifiant à taper entre deux clientes. Elle choisit l'artiste, la cliente, les prestations, le moyen de paiement. C'est fini en trois gestes, sur la tablette ou sur son téléphone.
Une seule personne encaisse pour toute l'équipe, mais chaque prestation est créditée à son artiste. C'est ce qui permet de payer des primes sur des chiffres réels — et non au ressenti. Sans cette distinction, la réception raflerait tout le chiffre d'affaires du salon.
Recette du jour, ticket moyen, prestations réalisées, classement de l'équipe, répartition des moyens de paiement, comparaison avec la semaine et le mois. Que des chiffres mesurés, jamais estimés : vous devez pouvoir croire chaque ligne.
Vos prestations rangées par catégorie, avec vos prix. Y compris les tarifs à l'unité, comme la déco par ongle.
Recherche par les premières lettres du prénom ou du téléphone. Création au comptoir en deux champs. Import de votre fichier Excel existant.
Pris au comptoir avec l'artiste, les prestations prévues et vos notes métier. Charger le rendez-vous pré-remplit l'encaissement.
Une vente ne s'efface jamais, elle s'annule — avec l'auteur et le motif. Une caisse doit garder la trace de tout.
Les montants sont recalculés par le serveur. Personne ne peut s'offrir une prestation à 1 DH depuis la tablette.
« Ajouter à l'écran d'accueil » : la caisse s'ouvre en plein écran, au nom et aux couleurs de votre salon.
Votre logo, votre palette, votre nom. Vos employées ouvrent votre enseigne, pas un logiciel générique.
Un compte par établissement, cloisonné. Chaque salon ne voit que ses propres chiffres.
Nous ne prétendons pas tout faire. Nous préférons vous dire où nous sommes meilleurs — et où nous ne le sommes pas encore.
Ce que nous n'avons pas encore : la réservation en ligne par vos clientes, les rappels automatiques sur WhatsApp et les cartes de fidélité. C'est en construction, et nous préférons vous le dire avant que vous le découvriez.
Deux acteurs sur trois cachent leur prix et vous font passer par un appel commercial. Nous préférons l'annoncer.
Oui. Le bouton « Essayer » ouvre un institut de démonstration avec des données fictives : ni compte, ni code, ni carte bancaire. Encaissez une prestation, puis regardez-la apparaître dans le tableau de bord. Vous pouvez même changer les couleurs pour voir ce que ça donnerait chez vous.
La caisse a été pensée pour être utilisée entre deux clientes, sur une tablette posée au comptoir. On entre avec un code à 4 chiffres, on choisit, on encaisse. Il n'y a pas de formation à suivre — et nous installons votre carte et votre équipe avec vous.
Non. Vous gardez le TPE de votre banque. Nesma enregistre le moyen de paiement choisi pour vos statistiques ; aucune donnée de carte bancaire ne passe par nous.
Les ventes déjà encaissées gardent le prix du jour où elles ont été faites. Votre historique reste juste, même après une hausse de tarifs.
FACOMJR DATA LAB, société d'ingénierie logicielle basée à Casablanca. Nesma tourne sur notre propre infrastructure, avec des sauvegardes quotidiennes. Un vrai interlocuteur au bout du téléphone, au Maroc.
Pas de démonstration commerciale à subir. L'institut de démonstration est ouvert, tout de suite.